L'acrylique


On m’a beaucoup encouragé à me lancer dans cette technique. Contrairement à l’aquarelle, elle se travaille habituellement du plus foncé au plus clair. Pour ma part, j’ai choisi des acryliques liquides, en petits flacons, très utilisés par les peintres en figurine. Ainsi, je retrouve le « toucher » et dans l’acrylique.

Cette peinture sèche très vite, et permet donc de travailler rapidement. Ses couleurs sont denses, vives et lumineuses. Comme il s’agit d’un matériau synthétique qui ressemble à du plastique en séchant, on peut revenir sur son travail quasiment autant de fois qu’on le souhaite, et faire autant de « repentirs » que l’on veut.

Comme toujours, je commence bien sûr par un croquis de mise en place au crayon sec, type 2H, puis j’applique une première couche de peinture, dans des tons moyens. Ce sera ma « base » de couleur.

La suite consiste à apporter les détails plus sombres et plus clairs que cette couche de base, en utilisant des couleurs plus diluées, afin de rehausser peu à peu les différentes teintes.
Je finis mon illustration par les éléments les plus fins et les plus nets, ceux qui accentuent le plus les contrastes, l’éclat de lumière dans un regard, les motifs d’une robe aux endroits où ceux-ci sont les plus denses, ainsi que les petits détails de premier plan.

Comme pour toutes les autres techniques que j’utilise, j’essaye de toujours mettre en place au moins 3 plans successifs dans mes compositions, afin de donner au dessin de la profondeur.

Quelques exemples d'illustrations à l'acrylique

 

 

© Sophie Guilbert 2004 - Mentions l égales